Journée Mondiale sans Tabac – 31 mai 2017

La Journée Mondiale sans Tabac a été instaurée en 1987 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Le but est de signaler les risques du tabac en matière de santé et d’appuyer les politiques de prévention afin de réduire la consommation de tabac.

L’impact du tabagisme sur la santé

Alors que le tabac a fait plus de 100 millions de morts dans le monde entier au XXème siècle et 66 000 en France, il est la première cause de mortalité évitable.

Le tabagisme fait chaque année plus de 73 000 victimes en France. Un chiffre effarant et grandissant qui pousse l’Organisation Mondiale de la Santé à considérer que d’ici quelques années, le tabac sera la principale cause de décès et d’incapacité dans le monde.

En moyenne, les jeunes commencent à fumer régulièrement à l’âge de 16 ans. Parmi eux, ce sont 27% qui présentent des signes d’addiction moyens ou forts. Une tendance qui n’est pas en s’améliorant avec l’âge puisque 50% des fumeurs adultes (26-75 ans) fument en moyenne 15 cigarettes par jour.

Mais pourquoi des millions de gens fument-ils encore ?

Parce que la nicotine contenue dans une cigarette crée une grande dépendance. Il lui faut environ 10 secondes pour atteindre le cerveau et procurer un agréable sentiment de détente et d’euphorie… sur le moment ! En réalité, la nicotine est un stimulant qui accélère le rythme cardiaque et augmente la pression artérielle. Fumer va donc assouvir la sensation de manque mais ne détresse pas pour autant et aura même l’effet inverse !

Conseils et astuces pour écraser la cigarette

En tant que Service de Santé au Travail, nous avons un rôle important en matière de prévention des risques professionnels. Aussi, dans ce cas particulier de la Journée Mondiale sans Tabac, nous mettons un point d’honneur à prévenir les addictions en milieu professionnel. Découvrez donc quelques conseils pour stopper la cigarette :

  • Choisissez une journée pour arrêter de fumer et faites-en part à vos proches
  • Evitez les éléments déclencheurs qui vous donnent envie de fumer
  • Lorsque vous ressentez l’envie de fumer et que vous vous apprêtez à le faire, regardez votre montre et attendez 3 à 4 minutes
  • Pratiquez une activité sportive
  • Remplissez votre assiette de fruits, légumes et de grains entiers
  • Au lieu de faire une pause cigarette au travail, accordez-vous un bon bol d’air frais, une tasse de thé ou de café
  • Préparez une liste de choses à faire quand l’envie de fumer vous assaille

Le saviez-vous !

  • A chaque inhalation d’une cigarette, vous introduisez dans votre système sanguin environ 4 000 produits chimiques dont 50 peuvent déclencher un cancer du sein ;
  • Le tabac joue un rôle important dans les maladies pulmonaires telles que la bronchite chronique car la combustion du tabac entraîne également la formation de monoxyde de carbone (gaz toxique aussi présent dans les gaz d’échappement des voitures) ;
  • Le tabac prend la place de l’oxygène dans les globules rouges ;
  • L’accumulation de dépôts graisseux causée par l’exposition à la nicotine et au monoxyde de carbone contribue à la diminution du calibre des artères et vaisseaux sanguins, limitant davantage encore l’apport de sang vers le cœur ;
  • A long terme, les artères et vaisseaux sanguins s’obstruent et augmentent le risque d’accident vasculaire cérébral.

 

Retrouvez tous les dépliants Prévention du SEST ici.

 


Article rédigé par

Aurélie Methion, Responsable Communication

14ème édition de la Journée Mondiale de la Sécurité et de la Santé au Travail

14ème édition de la Journée Mondiale de la Sécurité et la Santé au travail

Nous fêtons aujourd’hui la 14ème édition de la Journée Mondiale de la Sécurité et la Santé au Travail. Nous devons cette belle initiative à l’Organisation Internationale du Travail qui depuis 1996 a instauré cette journée afin de prévenir l’apparition d’accidents du travail et de maladies professionnelles.

Le SEST rejoint cette cause en développant chaque année et selon les besoins de ses adhérents, des solutions de prévention afin de lutter contre la dégradation de la santé des salariés en milieu professionnel. Pour cela, le SEST propose plusieurs prestations, adaptées à chaque besoin :

  • Un suivi médico-professionnel :

Chaque salarié est reçu par un médecin du travail ou un infirmier selon les besoins et la périodicité. Cette visite permet d’évaluer d’éventuels facteurs de risque, de donner des solutions de prévention et de déclencher la rencontre avec un membre de l’équipe pluridisciplinaire de l’association si la situation l’impose ;

  • La prévention des risques professionnels :

L’équipe pluridisciplinaire peut être consultée à la demande du médecin du travail afin d’améliorer le bien-être du salarié sur son lieu de travail. L’équipe est composée de : médecins et infirmiers du travail, ergonomes, psychologues, métrologues, assistantes sociales, assistants en santé travail, intervenants en prévention des risques professionnels. Chaque membre de l’équipe oriente le salarié sur les solutions à prendre en compte pour l’amélioration de son quotidien ;

  • Le service social :

L’assistante sociale a ici un rôle clé, elle oriente et guide le salarié sur des sujets de santé-travail, d’accès au droit, de logement, d’hébergement, accompagne les salariés sur les sujets budgétaires et d’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle ;

  • La Cellule de Maintien en Emploi :

Il arrive qu’un salarié se retrouve dans une situation qui l’empêche de réaliser son travail. Pour cela, notre Cellule de Maintien en Emploi l’accompagne afin de trouver des solutions durables et convenables qui lui permettront de continuer à exercer une activité professionnelle ;

  • Les actions de sensibilisation :

Le SEST accompagne ses entreprises adhérentes et a pour cela, développé une politique de prévention primaire. Pour ce faire, nous mettons à votre disposition des dépliants, lettres d’information et articles ; organisons des conférences et des petit-déjeuner informatifs ; nous déplaçons dans vos locaux pour des interventions ;

  • Les formations, conseils et diagnostiques :

Grâce à notre filiale Prévat ainsi qu’à notre nouveau partenaire Eléas, spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux, nous vous proposons des formations ciblées selon vos besoins et votre activité.

 

Retrouvez tous nos services et toutes nos initiatives sur notre page.

 

Saluons de nouveau cette 14ème édition de la Journée Mondiale de la Sécurité et la Santé au Travail et continuons à promouvoir la culture de la sécurité et de la santé au travail.


Article rédigé par

Aurélie Methion, Responsable Communication

Qualité de Vie au Travail, vos salariés sont-ils épanouis ?

Qualité de Vie au Travail, vos salariés sont-ils épanouis ?

QVT ? Mais que signifie exactement cet acronyme qui vient enrichir le lexique de la Santé au Travail ? Que ce soit aux Ressources Humaines d’une grande entreprise ou dans l’esprit d’un patron de PME, la Qualité de Vie au Travail est un outil applicable par tous ! Ce concept novateur permet de concilier le bien-être des salariés et les besoins de performance économique que se doit d’assurer une entreprise.

Les responsables de la Qualité de Vie au Travail doivent-ils seulement s’assurer que les salariés ont un sourire béat à leur poste et qu’ils mangent équilibré ? Pas vraiment… En réalité, la QVT va bien au-delà de cette vision répandue mais pourtant très réductrice. Développer la Qualité de Vie au Travail dans son entreprise, c’est appliquer une démarche globale, instaurer une véritable politique qui s’enchevêtre dans l’organisation même du travail.

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La Qualité de Vie au Travail, explications !

Depuis le début du siècle, les questions relatives au bien-être au travail ont été au cœur de nombreux débats. En 2007, l’INRS estime son coût entre 2 et 3 milliards d’euros. L’étude SUMER de 2003, indique une augmentation croissante et continue du mal-être au travail et ce malgré les différentes campagnes menées tant par les pouvoirs publics que les entreprises, les partenaires sociaux et les professionnels de la santé.
Depuis maintenant quelques années, la QVT (Qualité de Vie au Travail) est venue s’installer dans les débats. L’Accord National Interprofessionnel du 19 juin 2013, vers une politique d’amélioration de la Qualité de Vie au Travail et de l’Égalité Professionnelle, propose une définition :  « Elle peut se concevoir comme un sentiment de bien-être au travail perçu collectivement et individuellement qui englobe l’ambiance, la culture de l’entreprise, l’intérêt du travail, les conditions de travail, le sentiment d’implication, le degré d’autonomie et de responsabilisation, l’égalité, un droit à l’erreur accordé à chacun, une reconnaissance et une valorisation du travail effectué. »

Même s’il a fallu attendre 2013 pour en avoir une définition normée et unifiée, le concept de QVT est discuté depuis déjà quelques années.

Historique de la qualité de vie au travailFaut-il opposer le concept de Qualité de Vie au Travail à celui des RPS (Risque Psychosociaux) ?

Non ! Ces deux concepts sont complémentaires et doivent être étudiés de concert. En effet, les RPS ont été identifiés comme un ensemble de risques auxquels un individu est exposé. La QVT, elle, insiste davantage sur la perception qu’a un individu de son bien-être durant son travail.
L’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) considère qu’il existe un lien étroit entre QVT et performance au travail. La QVT serait un enjeu majeur de la performance des entreprises et de l’amélioration des conditions de travail. Or, une entreprise peut-elle réussir avec des salariés non-engagés ? La réponse est bien entendu négative…
Le temps consacré au travail est-il un vrai temps de vie ou est-ce que la vraie vie commence après le travail ? Telle est la question sous-jacente à ce concept. En effet, il a été démontré qu’un individu épanoui dans son travail sera plus productif et donc plus rentable pour son employeur.
Les entreprises françaises, quelle que soit leur taille, ont donc ici un chantier d’amélioration possible de leur performance économique aussi bien que sociétale.

Mieux comprendre ce qu’est la Qualité de Vie au Travail

La QVT, c’est et ce n’est pas…

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Tout savoir sur la Qualité de Vie au Travail

6 facteurs pour réaliser un diagnostic QVT : (Source : ANACT, Livre blanc)

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Démarche pour mettre en œuvre la Qualité de Vie au Travail

qvt-demarchesource tableau : ANACT


Article rédigé par

Florence Godinho, Responsable du Pôle Prévention

Aline Flower-Rousseau, Psycho-ergonome du Travail

Illustration : Ixène

Un référent médiateur dans votre entreprise

Un référent médiateur dans votre entreprise, y avez-vous pensé ?

Dans toute entreprise, certains salariés peuvent être en proie à des conflits interpersonnels. Ce problème, facteur de contre-productivité, n’est toutefois pas insoluble si une tierce personne (un médiateur) est formée pour le résoudre.

Les organisations de travail, en tant que système humain, constituent des lieux d’interactions sociales souvent  confrontés à des situations de conflits pouvant provenir de sources diverses : conditions organisationnelles et environnementales de travail, dégradation des relations entre salariés, équipes, services, ou dans des contextes de changement, d’évolution des entreprises.

Dans le contexte de la prévention des risques psychosociaux et du développement de la Qualité de Vie au Travail (QVT), la médiation émerge et se révèle être un mode alternatif de gestion et de résolution des conflits intra-entreprise. Cette méthode a une réelle efficacité à court terme.

La médiation, dans ce cadre, définit l’intervention d’un tiers interne ou externe à l’entreprise, appelé Médiateur. Celui-ci met en place un processus structuré d’accompagnement qui permet de faciliter l’échange des parties autour d’une situation problématique à caractère conflictuel.

C’est une démarche amiable et confidentielle dans laquelle le Médiateur, strictement neutre, impartial et indépendant, a pour objectif de permettre aux parties de parvenir, par elles-mêmes, à une ou des solutions qui mettront fin aux différends qui les opposent.

Ainsi, la médiation peut être sollicitée aux 3 niveaux de prévention : primaire, secondaire et tertiaire.

  1. Au niveau primaire :
    Il s’agit d’anticiper les risques de dysfonctionnement des organisations en mettant en place une nouvelle culture de coopération des individus.
  2. Au niveau secondaire :
    Il est question de gérer au plus vite les différends émergeant afin de limiter la dégradation des rapports et de la productivité par la mise en place d’actions de régulation.
  3. Au niveau tertiaire :
    Il s’agira de tenter de rétablir la communication et de résoudre les conflits installés pour changer le climat général et favoriser à nouveau l’efficience.

La médiation a l’avantage d’être une démarche rapide et économique. Elle permet de rétablir ou de maintenir les rapports et ainsi, de préserver la productivité mais également l’image de marque de l’entreprise.

Au sein de votre entreprise, vous avez la possibilité de mettre en place un « Référent Médiateur Interne », afin de développer cette culture de prévention globale. Vous pouvez également faire appel à un Médiateur externe qui répondra à vos besoins en la matière.

Prévat, filiale de formation du SEST vous propose depuis peu un cursus de formation intitulé : « Devenir Référent Médiateur au sein de son entreprise ». La toute première session de formation qui a eu lieu de Décembre 2015 à Mars 2016, sur 8 jours a été un succès pour les participants !

Pour plus d’information www.prevat.fr


Article rédigé par

Aline Flower-Rousseau, Psycho-ergonome du Travail

Il fait bon travailler chez AMADEUS ! (QVT)

Il fait bon travailler chez AMADEUS !

Martine VAISSIE, Responsable des achats depuis 20 ans, chez AMADEUS, a accepté de répondre à nos questions relatives à la Qualité de Vie au Travail (QVT) au sein de son entreprise.

INTERVIEW

Pouvez-vous nous présenter AMADEUS France ?

Amadeus, à Issy-les-Moulineaux, est une des filiales du groupe AMADEUS, structure internationale, couvrant 195 pays avec près de 12000 collaborateurs répartis dans 71 pays. A Issy-les-Moulineaux, notre structure est de la taille d’une PME, 230 personnes y travaillent. La population est essentiellement Cadre et ETAM. L’offre de service d’AMADEUS : proposer des solutions technologiques aux agences de voyage sur le marché local, c’est-à-dire la France métropolitaine et les DOM TOM.

Et vous, Madame VAISSIE, quelle est votre fonction ?

Au sein d’AMADEUS, j’ai 3 casquettes. Une première, je suis en charge de tous les achats de l’entreprise. La deuxième est la gestion du bâtiment et de toutes les infrastructures. Ma troisième casquette est relative au développement du projet RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de l’entreprise, depuis 2013. Mon objectif est d’engager l’Entreprise ainsi que l’ensemble des collaborateurs dans ce projet. In fine, toutes ces activités sont intimement liées.

Qu’est-ce que vous évoque la QVT ?

La QVT est un vaste chantier… Elle comprend beaucoup de choses… Je le vois d’autant plus en ayant différentes casquettes. Selon moi, la QVT c’est questionner à la fois le travail, son organisation, les relations, le développement personnel et professionnel des salariés, l’environnement de travail et tout ce que cela sous-tend. La question à se poser est la suivante : « Comment est-ce qu’aujourd’hui je vis dans mon travail au quotidien ? ». Le point important de la QVT, et sans lequel on n’a pas de qualité de vie au travail, c’est l’aspect relationnel au travail. On parle de tous les aspects sociaux et tout ce qui est géré par les RH, c’est-à-dire la reconnaissance, le développement personnel, le développement de la carrière. Aujourd’hui, ces aspects sont très importants pour le collaborateur. L’environnement de travail a également toute son importance, les questions de santé, de sécurité et d’hygiène sont également essentielles. Un collaborateur doit se sentir bien là où il travaille.

Quelle place accordez-vous à la QVT dans votre entreprise ?

Je pense que depuis quelques années, il y a une prise de conscience importante dans les entreprises, notamment chez AMADEUS. Même en étant leader mondial, le marché bouge, évolue et nous devons nous y adapter constamment.

L’évolution du marché pousse les entreprise à se dire « je dois rester performante, je dois accroitre, je dois conserver les emplois de mes salariés ! » Mais pour ça, l’entreprise doit leur donner les moyens de rester motivés et les fidéliser.

Si nous souhaitons maintenir ce développement, nous devons également évoluer. Or, cette évolution ne peut pas être faite sans les équipes, c’est quelque chose que l’on entend régulièrement maintenant chez AMADEUS. « Une entreprise n’est rien sans ses équipes ! » Pour qu’elles soient motivées, engagées, pour qu’elles suivent cette évolution permanente, qui n’est pas simple à vivre, l’entreprise doit donner les moyens nécessaires aux équipes de cette adaptabilité.

Pouvons-nous considérer que la Qualité de Vie au Travail est un facteur de performance des salariés ?

La QVT est un facteur essentiel pour motiver les salariés, pour les aider à s’adapter en permanence et pour faire en sorte qu’ils s’engagent et soient fidèles à l’entreprise. Après le réaménagement de tout un étage (les salariés sont passés de bureaux individuels à des espaces ouverts), nous avons réalisé une enquête de satisfaction. Les résultats sont probants. Aux questions, « le projet répond-il à vos attentes ? », « développe-t-il la synergie ? », « développe-t-il les échanges ? », « contribue-t-il  à la convivialité ? » ; nous avons eu des notes entre 4,1 et 4,4 sur 5.

Nous réitérons la démarche à 6 mois.

Quelles sont les actions mises en place dans l’entreprise ?

Nous proposons différentes choses. Par exemple, nous mettons à disposition des salariés des places en crèche afin de qu’ils puissent concilier vie professionnelle et vie personnelle. Nous avons également toutes les activités socio-culturelles proposées par notre CE, un accord sur la flexibilité du temps de travail (nous devons être présents dans l’entreprise entre 9h45 et 15h45, mais l’important est que dans la semaine, le collaborateur ait fait ses 35 heures). Le salarié a donc la possibilité d’aménager son temps de travail dans cette fourchette-là. Le télétravail est également proposé aux collaborateurs. Pour ma part, j’ai 18 jours de télétravail par an. Un accord sénior existe dans l’entreprise, qui permet aux séniors de travailler 50% rémunéré à 80% ou encore travailler à 80% rémunéré à 95%. Nous avons également 3 salles de sport (tennis de table, cours de zumba et musculation). Le cours de zumba fonctionne tellement bien qu’un deuxième cours a été proposé ! Nous mettons des douches et des vestiaires à disposition de nos collaborateurs qui courent entre midi et deux. Nous essayons au fur et à mesure, en fonction des besoins qui se présentent, d’améliorer les conditions de travail de nos collaborateurs.

Grâce à cela, avez-vous constaté une augmentation de la performance de vos salariés ?

Comme je vous l’ai dit, nous n’avons pas encore d’indicateurs objectifs de l’impact de la QVT. Pour autant, notre indice de turnover (renouvellement de l’emploi) est de 5,88%, sachant que la moyenne est à 13,7%. Le vécu au travail a changé. Ce que recherchent les générations X, Y et Z dans une entreprise va au-delà du salaire. Ils souhaitent que la Direction prenne des engagements dans ce qui est mis en place pour la réalisation du travail, l’aménagement vie professionnelle et personnelle. Tous ces aspects, AMADEUS les prend en compte.

Avez-vous des projets en cours ? Le cas échéant, de quel ordre ?

Oui, nous avons toujours des projets chez AMADEUS ! Nous finalisons le projet d’un contrat AUTOLIB pour notre équipe commerciale. Ce projet est à la fois une réponse à une demande des collaborateurs mais également un engagement environnemental important. Le Comité de Direction a proposé à l’ensemble des collaborateurs de s’exprimer par petits groupes sur des souhaits relatifs à la QVT au sein de l’entreprise. Sont ressorti après le vote de l’ensemble des salariés de l’entreprise, 2 projets plus 1 proposé par la Direction générale.

Le 1er est la mise en place d’une conciergerie. Le 2ème est l’instauration de conditions préférentielles pour voyager (tarifs préférentiels sur des hôtels et la location de véhicules). Le dernier est l’installation d’un distributeur de jus d’orange frais dans l’entreprise !

L’aménagement des locaux se poursuit, cette année, nous nous attaquons au 2ème étage… Les RH travaillent actuellement sur la création d’un guide présentant aux collaborateurs les passerelles possibles dans l’ensemble du groupe. Cette idée permet à chacun d’avoir une visibilité sur l’évolution professionnelle possible au sein du groupe.

Pour finir, nous mettons en place cette année un team building solidaire, 15 collaborateurs sur la base du volontariat, vont, un samedi, participer à la réhabilitation d’un jardin potager dans une cité du 93 pour des enfants. L’idée étant également d’apprendre à mieux se connaitre entre collègues, hors cadre professionnel, et ainsi de développer plus de liens.

Le mot de la fin ?

Je suis chez AMADEUS depuis 20 ans, et je pense que cela tient aussi au fait, qu’ici il y a une vraie volonté d’avancer, de faire des choses nouvelles, c’est ce qui me pousse à m’investir et rester fidèle au groupe.


Interview réalisée par

Florence Godinho, Responsable du Pôle Prévention

Soigner le mieux-être de nos salariés et de nos adhérents

Favoriser la Qualité de Vie au Travail en ­améliorant nos locaux, telle est notre devise !

Depuis le mois d’Avril, le nouveau centre ­médical d’Antony a ouvert ses portes. Ici, tout a été pensé pour que soit respecté l’intimité de nos collaborateurs comme celle des adhérents tout en favorisant la ­proximité de ­travail entre les équipes (Médecins et Infirmiers du ­Travail, IPRP, secrétaires médicale).

Dès leur arrivée dans ce centre où le décor est placé sous le signe de la modernité, les adhérents pénètrent dans un espace dédié à la prévention des risques ­professionnels. La borne interactive, et ses vidéos de conseils dédiés à la prévention, vous accueille au sein de la salle d’attente. Le centre comprend également une salle où nous pouvons former les stagiaires de Prévat, notre filiale de formation.

Beaucoup de choses ont été imaginées pour ­développer le bien-être de nos salariés (salle de restauration, ­isolation phonique ou encore bras ergonomiques pour écrans d’ordinateur ­dédiés à la prévention des TMS).

Nous vous souhaitons la ­bienvenue dans votre nouveau centre !

Nouveau centre Antony

Nouveau centre Antony


Article rédigé par

Nicolas Di Francesco, Responsable communication

VIDÉO – Améliorer ses habitudes alimentaires dans le cadre professionnel – Dr Jean-Michel COHEN

Améliorer ses habitudes alimentaires dans le cadre professionnel | Dr Jean-Michel COHEN

Le 18 février 2016, le SEST a organisé une conférence intitulée « Améliorer ses habitudes alimentaires dans le cadre professionnel ».

Cette conférence a été animée par le Docteur Jean-Michel COHEN, médecin nutritionniste.

Jean-Michel COHEN intervient souvent à la télévision, à la radio (France 2, Direct 8, Europe 1…) et sur Internet. De 1982 à 1986, il est consultant pour Braun-Bruneau, laboratoires pour lesquelles il développe le principe de solutés hyper protéinés dans les situations de dénutrition gravissimes.

En 1983, il rédige sa thèse :  Les obésités post-grossesse et l’hyperplasie du tissu adipeux (Paris VII).

Dans les années 1990, Jean-Michel COHEN est auditionné comme expert par Anne de Danne au titre de la commission de réflexion sur l’obésité mandaté par le président de la République. En France, il est également le premier à introduire l’utilisation de solutions de perfusion à base de triglycérides à chaînes moyennes pour l’alimentation artificielle en réanimation.

Parmi ses activités, Jean-Michel COHEN est auteur de best-sellers tels-que Osez la Gourmandise, 2013 | Guide d’achat pour bien manger – 500 produits décryptés, 2015.

Il exerce actuellement dans son cabinet de Boulogne-Billancourt.

Vous pouvez retrouver sa biographie complète sur Wikipédia.

Au programme de cette conférence :

  • Existe-t-il un mode de restauration parfait ?
  • Éléments positifs pour le repas collectif et/ou individuel ?
  • L’alimentation : Quelle place dans la relation avec son responsable, ses subordonnés…
  • La pédagogie alimentaire fait-elle partie de la mission « entreprise » ?
  • Travail et nature de l’alimentation.

Mise à jour du logiciel de gestion des salariés suivis par le SEST

Votre Service de Santé au Travail se modernise ! Jusqu’à présent, notre Service travaillait sur un logiciel efficace mais celui-ci n’a malheureusement pas pu intégrer les nouveaux enjeux de la profession de façon efficiente. Pour l’ensemble des salariés du SEST ainsi que pour Nicolas Carayon, Directeur d’exploitation au sein de notre Service, la Solution PREVENTIEL est donc apparue comme une évidence. En plus de nous permettre d’être à la pointe, l’utilisation de ce logiciel de gestion répond à notre objectif premier : être novateur tout en assurant le meilleur suivi possible de nos adhérents et de leurs salariés.

PREVENTIEL est un système d’information global dédié à la Santé au Travail et à la Prévention. Ce progiciel a été conçu selon les bases de la dernière réforme de Santé au Travail. Ainsi, il est davantage en adéquation avec les évolutions réglementaires et s’adapte parfaitement au besoin d’ouverture qui s’avère indispensable depuis que de nouveaux acteurs sont récemment apparus au sein de la médecine du travail (équipe pluridisciplinaire).

En interne, ce logiciel a pu être personnalisé grâce à la réflexion menée au cours de plusieurs ateliers dans lesquels des référents métiers opérationnels (Médecins, IPRP, Infirmières, etc.) ont réfléchi sur les évolutions de la Prévention et de la Santé au Travail.


Article rédigé par

Florence Godinho, Ergonome – IPRP

Risque routier

En savoir plus sur la prévention du risque routier !

Pourquoi se préoccuper du risque routier ?

Parmi les risques professionnels, le risque routier est celui pour lequel le nombre de décès est le plus important, soit 20% de la mortalité professionnelle selon l’INRS.

De quoi parle-t-on ?

Tout salarié amené à réaliser des déplacements véhiculés en vue d’accomplir ses missions professionnelles, de manière occasionnelle ou régulière, est considéré comme exposé aux risques routiers. Dans le cadre professionnel, la conduite n’implique pas les mêmes exigences que la conduite pour les besoins de la vie privée. Les opérateurs sont non seulement exposés au risque d’accident, mais aussi aux risques physiques, posturaux, chimiques et psychosociaux.

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Que dit la règlementation à propos du risque routier ?

Distinction « accidents de trajet » et « accidents de travail » :

  • Les accidents de trajets concernent ceux survenus dans le cadre des déplacements domicile/travail ou travail/lieu de restauration. L’accident de la route qui se produit dans ce cadre est un accident de trajet.
  • Les accidents de travail vont faire référence à ceux survenus durant l’exécution des missions professionnelles. L’accident de la route qui se produit dans ce cadre est un accident de travail.

La responsabilité de l’entreprise

Art. L.4121-1 du Code du Travail : « L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. »

Art. L.4122 du Code du Travail : L’employeur doit donc faire le nécessaire afin que ses employés puissent se déplacer en toute sécurité.

Dès lors que des salariés se déplacent pour exécuter leurs missions professionnelles, le risque routier doit, comme tous les risques professionnels, faire l’objet d’une évaluation et être intégré dans le Document Unique (décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001).

La responsabilité du salarié

« Conformément aux instructions qui lui sont données par l’employeur, dans les conditions prévues au règlement intérieur pour les entreprises tenues d’en élaborer un, il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail. Les instructions de l’employeur sont adaptées à la nature des tâches à accomplir. » Art. L.4122 du Code du Travail.

Comme tout conducteur, le salarié est de plus tenu à l’obligation de respecter le code de la route, et peut voir sa responsabilité pénale engagée en cas d’infraction à ce code ou s’il est à l’origine d’un accident mortel. Art. L.121-1 du Code de la Route.

Comment agir en amont des risques ?

Évaluer (étapes d’évaluation proposées par l’INRS)

  • Réaliser un état des lieux des déplacements, en tenant compte des conditions réelles de conduite (durée de déplacement, amplitudes des horaires de travail, types et caractéristiques des véhicules, état du trafic, conditions météorologiques…) ;
  • Analyser les déplacements (planification, organisation…) ;
  • Identifier les salariés exposés ;
  • Examiner les motifs et caractéristiques des déplacements ;
  • Analyser des accidents de mission survenus au cours des dernières années (accidents matériels et corporels, coûts directs ou indirects).

Quelques conseils de prévention !

  • Sensibiliser les salariés aux risques routiers (formation/information) ;
  • Organiser les déplacements, tenir compte du rythme de travail et de la fatigue lors de la conduite de nuit, particulièrement pour les chauffeurs de transport en commun et de poids lourds ;
  • Veiller à la maintenance régulière des véhicules : planifier les entretiens et mettre en place un carnet d’entretien ;
  • Faire le choix de véhicules appropriés à l’activité et favoriser les aménagements en fonction des besoins et des charges à transporter (veiller à ce qu’il y ait une séparation entre l’habitacle et le chargement) ;
  • Établir un protocole de communication dans le cadre des déplacements.

 

Pour en savoir plus, consultez l’interview du Docteur Vaillant, Médecin du Travail au SEST, dans ce Web Documentaire consacré au Risque Routier.


Article rédigé par

Aline Flower-Rousseau, Psycho-ergonome du Travail

Le SEST s’implique en faveur de la réinsertion des personnes en situation de handicap !

Au mois de juillet 2015, en partenariat avec L’ADAPT de Châtillon et Comète France, le SEST a accueilli une personne en ­situation de handicap parmi ses équipes du siège. ­Victime d’un accident vasculaire cérébral ayant touché sa mémoire à court terme, l’objectif de ­Monsieur J. était simple : se replonger peu à peu dans l’univers professionnel afin de faire un point sur son état de santé ainsi que sur ses capacités à mener à bien un travail. De quelle manière ? Par le biais d’un stage de trois semaines au sein de notre ­département communication. ­Tutoré par le ­responsable communication du SEST, notre stagiaire s’est vu confier plusieurs missions en ­adéquation avec ses anciennes ­fonctions. Et afin d’être accompagné au mieux dans sa ­démarche de réinsertion, un bilan ­téléphonique ­hebdomadaire a eu lieu entre Monsieur J., L’ADAPT et le tuteur de ce stage. Au terme de ces trois semaines, ­Monsieur J. a pu évaluer ­concrètement quelles étaient les tâches qu’il serait apte à ­accomplir à l’avenir et a pu prendre une décision en ­conséquence.