Lauréat 2016 – SOGETI France

Laureat 2016 – Catégorie Handicap – 1er Prix

La Mission Handicap Sogeti France – filiale du Groupe Capgemini, sur le périmètre Ile de France, en participant à la 2ème Edition des Lauriers de la Prévention, souhaite mettre en avant son travail en faveur de l’insertion et de la prévention de la désinsertion professionnelle des personnes en situation de handicap.

Grâce à la mobilisation de nombreux acteurs internes et externes et un travail en pluridisciplinarité, des actions ont été réalisées tout au long de l’année 2015.

Les projets se concrétisent et le bilan est positif. La Mission Handicap se mobilise toujours plus pour promouvoir les embauches et rendre les conditions de travail meilleures.

Le taux d’emploi Groupe parle de lui-même de 0,6 % en 2007, il est de 2,8 % fin 2015.

 

L’objectif est commun : « Avoir un regard positif pour mieux travailler ensemble ».

 

 

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Lauréat 2016 – Résidence Les Rivalières – DOMUSVI

Laureat 2016 – Catégorie TMS – 2ème Prix

La résidence les Rivalières est un EHPAD avec 82 lits qui accueille des personnes autonomes, en perte d’autonomie ou dépendantes, en séjour permanent ou temporaire.

Les Rivalières fait partie de DOMUSVI, un groupe privé d’accueil et de services aux personnes âgées, leader en France.

La résidence a mené une réflexion pluridisciplinaire courant 2014 afin d’améliorer l’ergonomie et la sécurité des chariots de distribution de petits déjeuners utilisés quotidiennement par les équipes soignantes hôtelières.

L’objectif était de trouver une solution concrète et rapide d’aménagements sur des chariots existants, afin de tenir compte des spécificités du service du petit déjeuner en EHPAD, et à coût maîtrisé.

Plusieurs problématiques et contraintes d’utilisation des modèles préexistant sur la résidence ont été mises en lumières grâce aux réflexions du groupe de travail pluridisciplinaire :

  • Un risque de chutes des plateaux lorsque le chariot est en mouvement obligeant le personnel à adopter des postures en torsion lombaire pour les retenir,
  • Manque d’espace de pose pour la préparation des plateaux,
  • Boîtes plastiques  générant des gestes répétés d’ouverture/fermetures,
  • Manque de rangements,
  • Accès peu optimisés.

Un prototype de chariot, intégrant les modifications répondant à tous les points soulevés par les équipes, a été mis en service en juin 2015 et le deuxième chariot en mars 2016.

 

 

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Lauréat 2016 – ZF Services France

Laureat 2016 – Catégorie QVT – 1er Prix

Situé dans la ville d’Antony dans le département des Hauts-de-Seine, la société ZF Services France emploie 123 personnes.

Le Groupe ZF est l’un des plus importants groupes technologiques au monde dans le domaine des transmissions et liaisons au sol ainsi que des systèmes de sécurité active et passive.

L’offre de ZF Services France comprend la maintenance et la réparation des produits ZF, ainsi que la commercialisation des produits du Groupe ZF (boîtes de vitesses, directions, ponts, pièces de suspension et de direction, amortisseurs, embrayages et systèmes complets).

Pour prévenir l’apparition des TMS auprès de son personnel, la société ZF Services France a engagé un programme d’amélioration de la logistique visant à optimiser les flux et à améliorer les conditions de travail des magasiniers.

En 2011 deux magasins automatisés du type « carroussel » ont été installés. En 2013 et 2014 deux équipements complémentaires de type « shuttle » ont été investis.

Les avantages procurés par ces équipements sur les conditions de travail et de sécurité sont multiples. La prise des pièces est à hauteur d’homme et conduit à l’élimination de mouvements de flexion et par voie de conséquence des risques de TMS. L’amélioration des postures ainsi que l’ergonomie des postes de travail ont été optimisés par rapport à la solution précédente.

Ce système réduit considérablement les distances parcourues par les opérateurs lors d’un prélèvement de commandes à partir d’un système de stockage conventionnel.

Suppression du risque de chute de pièces et le risque de blessure inhérent au stockage en hauteur, suppression du risque de chutes des opérateurs (il n’est plus nécessaire de monter sur des escabeaux pour prélever des pièces dans les palletiers).

 

 

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Lauréat 2016 – AMADEUS

Laureat 2016 – Catégorie QVT – 1er Prix

Le Direction Générale d’AMADEUS a décidé de lancer un projet de rénovation complète de la Direction des Opérations qui regroupe 90 collaborateurs. L’idée étant de décloisonner les bureaux pour développer les échanges et la synergie entre collaborateurs intra et inter directions tout en favorisant la convivialité et le bien être dans l’entreprise.

Pour garantir le succès de ce projet, ils ont privilégié une approche basée sur l’écoute et le dialogue avec les parties prenantes à savoir, les collaborateurs concernés par ce projet et les IRP.

Le projet s’est déroulé en plusieurs phases d’octobre 2014 à août 2015, date de début des travaux.

Sur la base du volontariat, ils ont mis en place plusieurs groupes de travail afin de présenter les objectifs du projet et recueillir leurs attentes sur 3 thèmes qu’ils ont retenu parmi 12 proposés :

  • La concentration / le calme,
  • La décoration / luminosité,
  • Le confort.

Les collaborateurs ont fait des propositions pour définir le type d’espaces souhaités (travail, détente…), le type de mobilier et dessiner ensuite sur un plan vierge leur environnement de travail idéal.

2 mois après l’installation des collaborateurs dans leur nouvel environnement de travail, AMADEUS les a invités à remplir un questionnaire d’appréciation anonyme portant sur 15 points liés à l’organisation des espaces, la qualité et le confort de l’espace de travail ainsi que l’aménagement du poste de travail. Les notes obtenues ont été de 4,1 à 4,4 sur 5.

Grâce à l’implication des équipes en amont et tout au long du projet, les collaborateurs ont adopté ce nouvel environnement de travail qu’ils ont choisi.

Lorsque l’on entre à cet étage, chacun  ressent la sérénité qui y règne et qui améliore les conditions de travail des équipes au quotidien !

 

 

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Lauréat 2016 – NOVEOS Gestion

Laureat 2016 – Catégorie QVT – 2ème Prix

 

La société NOVEOS GESTION est gestionnaire du 2ème pôle économique des Hauts-de-Seine (130 entreprise, 10 000 emplois).

Les salariés ont mis en œuvre un poulailler. Ils se sont appuyés sur le savoir-faire et l’initiative des deux agents d’entretien qui ont construit le poulailler et qui le gèrent au quotidien avec la participation de chacun des 6 salariés de NOVEOS GESTION.

La force de ce projet, est qu’il est d’abord ludique mais rapidement cette aventure est devenue très sérieuse :

  • Il a été porté par les salariés eux-mêmes,
  • Il a obtenu l’aval de la Direction,
  • Chacun trouve du sens à la démarche.

Pour les deux agents techniques, le poulailler est une espèce de sas de décompression et la Direction a mis en avant leur savoir-faire.

Ce projet a permis d’affirmer la personnalité des uns et des autres sur un projet connexe à leurs tâches quotidiennes. C’est une action concrète d’écologie humaine.

 

En résumé, ce projet est facteur de bien-être, de cohésion, de partage  et même de fous rire entre collègues !

 

 

 

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Qualité de Vie au Travail, vos salariés sont-ils épanouis ?

Qualité de Vie au Travail, vos salariés sont-ils épanouis ?

QVT ? Mais que signifie exactement cet acronyme qui vient enrichir le lexique de la Santé au Travail ? Que ce soit aux Ressources Humaines d’une grande entreprise ou dans l’esprit d’un patron de PME, la Qualité de Vie au Travail est un outil applicable par tous ! Ce concept novateur permet de concilier le bien-être des salariés et les besoins de performance économique que se doit d’assurer une entreprise.

Les responsables de la Qualité de Vie au Travail doivent-ils seulement s’assurer que les salariés ont un sourire béat à leur poste et qu’ils mangent équilibré ? Pas vraiment… En réalité, la QVT va bien au-delà de cette vision répandue mais pourtant très réductrice. Développer la Qualité de Vie au Travail dans son entreprise, c’est appliquer une démarche globale, instaurer une véritable politique qui s’enchevêtre dans l’organisation même du travail.

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La Qualité de Vie au Travail, explications !

Depuis le début du siècle, les questions relatives au bien-être au travail ont été au cœur de nombreux débats. En 2007, l’INRS estime son coût entre 2 et 3 milliards d’euros. L’étude SUMER de 2003, indique une augmentation croissante et continue du mal-être au travail et ce malgré les différentes campagnes menées tant par les pouvoirs publics que les entreprises, les partenaires sociaux et les professionnels de la santé.
Depuis maintenant quelques années, la QVT (Qualité de Vie au Travail) est venue s’installer dans les débats. L’Accord National Interprofessionnel du 19 juin 2013, vers une politique d’amélioration de la Qualité de Vie au Travail et de l’Égalité Professionnelle, propose une définition :  « Elle peut se concevoir comme un sentiment de bien-être au travail perçu collectivement et individuellement qui englobe l’ambiance, la culture de l’entreprise, l’intérêt du travail, les conditions de travail, le sentiment d’implication, le degré d’autonomie et de responsabilisation, l’égalité, un droit à l’erreur accordé à chacun, une reconnaissance et une valorisation du travail effectué. »

Même s’il a fallu attendre 2013 pour en avoir une définition normée et unifiée, le concept de QVT est discuté depuis déjà quelques années.

Historique de la qualité de vie au travailFaut-il opposer le concept de Qualité de Vie au Travail à celui des RPS (Risque Psychosociaux) ?

Non ! Ces deux concepts sont complémentaires et doivent être étudiés de concert. En effet, les RPS ont été identifiés comme un ensemble de risques auxquels un individu est exposé. La QVT, elle, insiste davantage sur la perception qu’a un individu de son bien-être durant son travail.
L’ANACT (Agence Nationale pour l’Amélioration des Conditions de Travail) considère qu’il existe un lien étroit entre QVT et performance au travail. La QVT serait un enjeu majeur de la performance des entreprises et de l’amélioration des conditions de travail. Or, une entreprise peut-elle réussir avec des salariés non-engagés ? La réponse est bien entendu négative…
Le temps consacré au travail est-il un vrai temps de vie ou est-ce que la vraie vie commence après le travail ? Telle est la question sous-jacente à ce concept. En effet, il a été démontré qu’un individu épanoui dans son travail sera plus productif et donc plus rentable pour son employeur.
Les entreprises françaises, quelle que soit leur taille, ont donc ici un chantier d’amélioration possible de leur performance économique aussi bien que sociétale.

Mieux comprendre ce qu’est la Qualité de Vie au Travail

La QVT, c’est et ce n’est pas…

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Tout savoir sur la Qualité de Vie au Travail

6 facteurs pour réaliser un diagnostic QVT : (Source : ANACT, Livre blanc)

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Démarche pour mettre en œuvre la Qualité de Vie au Travail

qvt-demarchesource tableau : ANACT


Article rédigé par

Florence Godinho, Responsable du Pôle Prévention

Aline Flower-Rousseau, Psycho-ergonome du Travail

Illustration : Ixène

Il fait bon travailler chez AMADEUS ! (QVT)

Il fait bon travailler chez AMADEUS !

Martine VAISSIE, Responsable des achats depuis 20 ans, chez AMADEUS, a accepté de répondre à nos questions relatives à la Qualité de Vie au Travail (QVT) au sein de son entreprise.

INTERVIEW

Pouvez-vous nous présenter AMADEUS France ?

Amadeus, à Issy-les-Moulineaux, est une des filiales du groupe AMADEUS, structure internationale, couvrant 195 pays avec près de 12000 collaborateurs répartis dans 71 pays. A Issy-les-Moulineaux, notre structure est de la taille d’une PME, 230 personnes y travaillent. La population est essentiellement Cadre et ETAM. L’offre de service d’AMADEUS : proposer des solutions technologiques aux agences de voyage sur le marché local, c’est-à-dire la France métropolitaine et les DOM TOM.

Et vous, Madame VAISSIE, quelle est votre fonction ?

Au sein d’AMADEUS, j’ai 3 casquettes. Une première, je suis en charge de tous les achats de l’entreprise. La deuxième est la gestion du bâtiment et de toutes les infrastructures. Ma troisième casquette est relative au développement du projet RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) de l’entreprise, depuis 2013. Mon objectif est d’engager l’Entreprise ainsi que l’ensemble des collaborateurs dans ce projet. In fine, toutes ces activités sont intimement liées.

Qu’est-ce que vous évoque la QVT ?

La QVT est un vaste chantier… Elle comprend beaucoup de choses… Je le vois d’autant plus en ayant différentes casquettes. Selon moi, la QVT c’est questionner à la fois le travail, son organisation, les relations, le développement personnel et professionnel des salariés, l’environnement de travail et tout ce que cela sous-tend. La question à se poser est la suivante : « Comment est-ce qu’aujourd’hui je vis dans mon travail au quotidien ? ». Le point important de la QVT, et sans lequel on n’a pas de qualité de vie au travail, c’est l’aspect relationnel au travail. On parle de tous les aspects sociaux et tout ce qui est géré par les RH, c’est-à-dire la reconnaissance, le développement personnel, le développement de la carrière. Aujourd’hui, ces aspects sont très importants pour le collaborateur. L’environnement de travail a également toute son importance, les questions de santé, de sécurité et d’hygiène sont également essentielles. Un collaborateur doit se sentir bien là où il travaille.

Quelle place accordez-vous à la QVT dans votre entreprise ?

Je pense que depuis quelques années, il y a une prise de conscience importante dans les entreprises, notamment chez AMADEUS. Même en étant leader mondial, le marché bouge, évolue et nous devons nous y adapter constamment.

L’évolution du marché pousse les entreprise à se dire « je dois rester performante, je dois accroitre, je dois conserver les emplois de mes salariés ! » Mais pour ça, l’entreprise doit leur donner les moyens de rester motivés et les fidéliser.

Si nous souhaitons maintenir ce développement, nous devons également évoluer. Or, cette évolution ne peut pas être faite sans les équipes, c’est quelque chose que l’on entend régulièrement maintenant chez AMADEUS. « Une entreprise n’est rien sans ses équipes ! » Pour qu’elles soient motivées, engagées, pour qu’elles suivent cette évolution permanente, qui n’est pas simple à vivre, l’entreprise doit donner les moyens nécessaires aux équipes de cette adaptabilité.

Pouvons-nous considérer que la Qualité de Vie au Travail est un facteur de performance des salariés ?

La QVT est un facteur essentiel pour motiver les salariés, pour les aider à s’adapter en permanence et pour faire en sorte qu’ils s’engagent et soient fidèles à l’entreprise. Après le réaménagement de tout un étage (les salariés sont passés de bureaux individuels à des espaces ouverts), nous avons réalisé une enquête de satisfaction. Les résultats sont probants. Aux questions, « le projet répond-il à vos attentes ? », « développe-t-il la synergie ? », « développe-t-il les échanges ? », « contribue-t-il  à la convivialité ? » ; nous avons eu des notes entre 4,1 et 4,4 sur 5.

Nous réitérons la démarche à 6 mois.

Quelles sont les actions mises en place dans l’entreprise ?

Nous proposons différentes choses. Par exemple, nous mettons à disposition des salariés des places en crèche afin de qu’ils puissent concilier vie professionnelle et vie personnelle. Nous avons également toutes les activités socio-culturelles proposées par notre CE, un accord sur la flexibilité du temps de travail (nous devons être présents dans l’entreprise entre 9h45 et 15h45, mais l’important est que dans la semaine, le collaborateur ait fait ses 35 heures). Le salarié a donc la possibilité d’aménager son temps de travail dans cette fourchette-là. Le télétravail est également proposé aux collaborateurs. Pour ma part, j’ai 18 jours de télétravail par an. Un accord sénior existe dans l’entreprise, qui permet aux séniors de travailler 50% rémunéré à 80% ou encore travailler à 80% rémunéré à 95%. Nous avons également 3 salles de sport (tennis de table, cours de zumba et musculation). Le cours de zumba fonctionne tellement bien qu’un deuxième cours a été proposé ! Nous mettons des douches et des vestiaires à disposition de nos collaborateurs qui courent entre midi et deux. Nous essayons au fur et à mesure, en fonction des besoins qui se présentent, d’améliorer les conditions de travail de nos collaborateurs.

Grâce à cela, avez-vous constaté une augmentation de la performance de vos salariés ?

Comme je vous l’ai dit, nous n’avons pas encore d’indicateurs objectifs de l’impact de la QVT. Pour autant, notre indice de turnover (renouvellement de l’emploi) est de 5,88%, sachant que la moyenne est à 13,7%. Le vécu au travail a changé. Ce que recherchent les générations X, Y et Z dans une entreprise va au-delà du salaire. Ils souhaitent que la Direction prenne des engagements dans ce qui est mis en place pour la réalisation du travail, l’aménagement vie professionnelle et personnelle. Tous ces aspects, AMADEUS les prend en compte.

Avez-vous des projets en cours ? Le cas échéant, de quel ordre ?

Oui, nous avons toujours des projets chez AMADEUS ! Nous finalisons le projet d’un contrat AUTOLIB pour notre équipe commerciale. Ce projet est à la fois une réponse à une demande des collaborateurs mais également un engagement environnemental important. Le Comité de Direction a proposé à l’ensemble des collaborateurs de s’exprimer par petits groupes sur des souhaits relatifs à la QVT au sein de l’entreprise. Sont ressorti après le vote de l’ensemble des salariés de l’entreprise, 2 projets plus 1 proposé par la Direction générale.

Le 1er est la mise en place d’une conciergerie. Le 2ème est l’instauration de conditions préférentielles pour voyager (tarifs préférentiels sur des hôtels et la location de véhicules). Le dernier est l’installation d’un distributeur de jus d’orange frais dans l’entreprise !

L’aménagement des locaux se poursuit, cette année, nous nous attaquons au 2ème étage… Les RH travaillent actuellement sur la création d’un guide présentant aux collaborateurs les passerelles possibles dans l’ensemble du groupe. Cette idée permet à chacun d’avoir une visibilité sur l’évolution professionnelle possible au sein du groupe.

Pour finir, nous mettons en place cette année un team building solidaire, 15 collaborateurs sur la base du volontariat, vont, un samedi, participer à la réhabilitation d’un jardin potager dans une cité du 93 pour des enfants. L’idée étant également d’apprendre à mieux se connaitre entre collègues, hors cadre professionnel, et ainsi de développer plus de liens.

Le mot de la fin ?

Je suis chez AMADEUS depuis 20 ans, et je pense que cela tient aussi au fait, qu’ici il y a une vraie volonté d’avancer, de faire des choses nouvelles, c’est ce qui me pousse à m’investir et rester fidèle au groupe.


Interview réalisée par

Florence Godinho, Responsable du Pôle Prévention

VIDÉO – Améliorer ses habitudes alimentaires dans le cadre professionnel – Dr Jean-Michel COHEN

Améliorer ses habitudes alimentaires dans le cadre professionnel | Dr Jean-Michel COHEN

Le 18 février 2016, le SEST a organisé une conférence intitulée « Améliorer ses habitudes alimentaires dans le cadre professionnel ».

Cette conférence a été animée par le Docteur Jean-Michel COHEN, médecin nutritionniste.

Jean-Michel COHEN intervient souvent à la télévision, à la radio (France 2, Direct 8, Europe 1…) et sur Internet. De 1982 à 1986, il est consultant pour Braun-Bruneau, laboratoires pour lesquelles il développe le principe de solutés hyper protéinés dans les situations de dénutrition gravissimes.

En 1983, il rédige sa thèse :  Les obésités post-grossesse et l’hyperplasie du tissu adipeux (Paris VII).

Dans les années 1990, Jean-Michel COHEN est auditionné comme expert par Anne de Danne au titre de la commission de réflexion sur l’obésité mandaté par le président de la République. En France, il est également le premier à introduire l’utilisation de solutions de perfusion à base de triglycérides à chaînes moyennes pour l’alimentation artificielle en réanimation.

Parmi ses activités, Jean-Michel COHEN est auteur de best-sellers tels-que Osez la Gourmandise, 2013 | Guide d’achat pour bien manger – 500 produits décryptés, 2015.

Il exerce actuellement dans son cabinet de Boulogne-Billancourt.

Vous pouvez retrouver sa biographie complète sur Wikipédia.

Au programme de cette conférence :

  • Existe-t-il un mode de restauration parfait ?
  • Éléments positifs pour le repas collectif et/ou individuel ?
  • L’alimentation : Quelle place dans la relation avec son responsable, ses subordonnés…
  • La pédagogie alimentaire fait-elle partie de la mission « entreprise » ?
  • Travail et nature de l’alimentation.
Télétravail

Le télétravail est-il avantageux pour mon entreprise ?

Selon une étude datant de mars 2015*, 60% des français souhaiteraient travailler depuis chez eux. Si les salariés montrent beaucoup d’enthousiasme vis-à-vis de ce mode de fonctionnement, les dirigeants peuvent quant à eux se révéler beaucoup plus frileux. Pourquoi ? Parce que pour les employeurs, le télétravail peut être synonyme de manque de performance. Alors… où se situe la vérité ?

Dans ce nouveau dossier nous vous livrons quelques éléments indispensables pour accompagner votre réflexion autour de ce sujet d’actualité. Définition, cadre juridique, avantages et inconvénients de cette organisation… Finirez-vous par adopter le télétravail dans votre entreprise ?

* Odoxa

Les secteurs d’activité où le télétravail est possible

Le télétravail apparaît dans le cadre des évolutions du monde du travail et notamment grâce au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) qui accompagnent l’émergence de nouvelles formes d’organisation du travail. Depuis 2009, nous observons une croissance du nombre d’entreprises qui signent des accords spécifiques sur le télétravail (Aract-Anact). Les secteurs d’activité concernés par le télétravail ? Les métiers des NTIC, du WEB, du consulting, du tertiaire, du coaching, de la finance et de la gestion…

Télétravail

Qu’est-ce que le télétravail ?

La loi de simplification du droit du 22 mars 2012, (qui reprend la définition légale du 19 juillet 2005) désigne le télétravail comme « toute forme d’organisation dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon régulière et volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication dans le cadre d’un contrat de travail ou d’un avenant à celui-ci ». Art. L.1222-9 du Code du Travail

 Le télétravailleur fait référence à tout individu salarié de l’entreprise qui effectue, soit dès l’embauche, soit ultérieurement, du télétravail. Ainsi ce travail s’effectue grâce aux NTIC, hors des locaux de l’entreprise. Cette condition d’exercice est réalisée uniquement sur la base du volontariat et dans le cadre d’un accord écrit. Le télétravailleur bénéficie du même statut juridique que celui des salariés travaillant dans les locaux de l’entreprise. Ils prétendent ainsi aux mêmes droits en termes de rémunération, temps de travail, etc.

Obligations réglementaires de l’employeur (Art. L.1222-9 et 10)

Outre ses obligations de droit commun vis-à-vis de ses salariés, l’employeur est tenu à l’égard du salarié en télétravail :

  • De prendre en charge tous les coûts découlant directement de l’exercice du télétravail, notamment le coût des matériels, logiciels, communications et outils, ainsi que la maintenance de ceux-ci ;
  • D’informer le salarié de toutes restrictions quant à l‘usage d’équipements, d’outils informatiques ou de services de communication électronique et des sanctions en cas de non-respect de telles restrictions ;
  • De lui donner priorité pour occuper ou reprendre un poste sans télétravail qui correspond à ses qualifications et compétences professionnelles et de porter à sa connaissance la disponibilité de tout poste de cette nature ;
  • D’organiser chaque année un entretien qui porte notamment sur les conditions d’activité du salarié et sa charge de travail ;
  • De fixer, en concertation avec lui, les plages horaires durant lesquelles il peut habituellement le contacter.

 

A savoir :

« En cas de circonstances exceptionnelles, notamment de menace d’épidémie, ou en cas de force majeure, la mise en œuvre du télétravail peut être considérée comme un aménagement du poste de travail rendu nécessaire pour permettre la continuité de l’activité de l’entreprise et garantir la protection des salariés. L’accord écrit n’est alors plus nécessaire ». Art. L.1222-11 du Code du Travail

4 formes de télétravail

  • Nomade : travail dans des espaces divers lors de déplacements professionnels : aéroport, hôtels, gares, , grâce aux différents types d’outils de communication ;
  • Occasionnel : travail temporaire à distance en raison de contraintes individuelles ou conjoncturelles ;
  • Alternant : alterner entre travail dans les locaux de l’entreprise et travail à domicile ;
  • A domicile : comme son nom l’indique, fait référence à l’activité de travail réalisé à domicile.

Télétravail

Chronologie d’une organisation

Schéma-Chronologie

Que disent les chiffres ?

Ces dernières années, en France, malgré les progrès importants réalisés dans le domaine des TIC[1], levier indispensable pour la mise en place du télétravail, le nombre de télétravailleurs reste faible. Une étude de l’ORSE[2] parue en 2011, met l’accent sur le retard de la France dans ce domaine. A ce jour, seulement 35 entreprises françaises ont signé un accord collectif dédié au télétravail. Selon le Secrétariat d’Etat de l’Economie Numérique, seul 9% de salariés français sont concernés. A l’échelle européenne, 15 à 20% des salariés sont des télétravailleurs.

Pourquoi tant de réticences ?

Deux principales causes expliqueraient la réserve émise par les Directions quant à la mise en place du télétravail.

La première est typiquement française. En effet, dans notre pays, nous avons une forte culture du présentéisme. Pour un manager, le télétravail rend difficile la capacité à évaluer, à distance, les performances d’un collaborateur.

La deuxième réserve est liée au type de poste occupé. En effet, tous les postes ne sont pas transposables au télétravail. De plus, un télétravailleur doit être un salarié maîtrisant parfaitement les compétences inhérentes au poste et suffisamment autonome pour travailler seul à distance.

Et pourtant de nombreux avantages existent…

Le télétravail repose sur l’idée d’un « contrat de confiance entre le manager et le salarié. Il présente de réels intérêts, tant pour le salarié que pour l’entreprise :

  • Moderniser l’organisation de travail et donner une image innovante de l’entreprise ;
  • Réduction de l’absentéisme et amélioration de la productivité ;
  • Réduction des temps passés dans les transports individuels et collectifs ;
  • Réduction des arrêts de travail liés aux trajets domicile/travail ;
  • Économie de locaux et des frais de fonctionnement ;
  • Mode d’organisation mieux adapté aux personnes rencontrant des difficultés momentanées ;
  • Favoriser pour les salariés une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie sociale et familiale ;
  • Développer l’emploi des personnes handicapées ;
  • Opportunité d’aménagement du territoire et de développement économique (lutter contre la « désertification » de certains territoires).

[1] Technologie de l’Information et de la Communication

[2] Observatoire de la Responsabilité Sociale des Entreprises


Article rédigé par

Aline Flower-Rousseau, Psycho-ergonome du Travail

Florence Godinho, Ergonome – IPRP

Illustrations : Ixène

Risque routier

En savoir plus sur la prévention du risque routier !

Pourquoi se préoccuper du risque routier ?

Parmi les risques professionnels, le risque routier est celui pour lequel le nombre de décès est le plus important, soit 20% de la mortalité professionnelle selon l’INRS.

De quoi parle-t-on ?

Tout salarié amené à réaliser des déplacements véhiculés en vue d’accomplir ses missions professionnelles, de manière occasionnelle ou régulière, est considéré comme exposé aux risques routiers. Dans le cadre professionnel, la conduite n’implique pas les mêmes exigences que la conduite pour les besoins de la vie privée. Les opérateurs sont non seulement exposés au risque d’accident, mais aussi aux risques physiques, posturaux, chimiques et psychosociaux.

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Que dit la règlementation à propos du risque routier ?

Distinction « accidents de trajet » et « accidents de travail » :

  • Les accidents de trajets concernent ceux survenus dans le cadre des déplacements domicile/travail ou travail/lieu de restauration. L’accident de la route qui se produit dans ce cadre est un accident de trajet.
  • Les accidents de travail vont faire référence à ceux survenus durant l’exécution des missions professionnelles. L’accident de la route qui se produit dans ce cadre est un accident de travail.

La responsabilité de l’entreprise

Art. L.4121-1 du Code du Travail : « L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. »

Art. L.4122 du Code du Travail : L’employeur doit donc faire le nécessaire afin que ses employés puissent se déplacer en toute sécurité.

Dès lors que des salariés se déplacent pour exécuter leurs missions professionnelles, le risque routier doit, comme tous les risques professionnels, faire l’objet d’une évaluation et être intégré dans le Document Unique (décret n° 2001-1016 du 5 novembre 2001).

La responsabilité du salarié

« Conformément aux instructions qui lui sont données par l’employeur, dans les conditions prévues au règlement intérieur pour les entreprises tenues d’en élaborer un, il incombe à chaque travailleur de prendre soin, en fonction de sa formation et selon ses possibilités, de sa santé et de sa sécurité ainsi que de celles des autres personnes concernées par ses actes ou ses omissions au travail. Les instructions de l’employeur sont adaptées à la nature des tâches à accomplir. » Art. L.4122 du Code du Travail.

Comme tout conducteur, le salarié est de plus tenu à l’obligation de respecter le code de la route, et peut voir sa responsabilité pénale engagée en cas d’infraction à ce code ou s’il est à l’origine d’un accident mortel. Art. L.121-1 du Code de la Route.

Comment agir en amont des risques ?

Évaluer (étapes d’évaluation proposées par l’INRS)

  • Réaliser un état des lieux des déplacements, en tenant compte des conditions réelles de conduite (durée de déplacement, amplitudes des horaires de travail, types et caractéristiques des véhicules, état du trafic, conditions météorologiques…) ;
  • Analyser les déplacements (planification, organisation…) ;
  • Identifier les salariés exposés ;
  • Examiner les motifs et caractéristiques des déplacements ;
  • Analyser des accidents de mission survenus au cours des dernières années (accidents matériels et corporels, coûts directs ou indirects).

Quelques conseils de prévention !

  • Sensibiliser les salariés aux risques routiers (formation/information) ;
  • Organiser les déplacements, tenir compte du rythme de travail et de la fatigue lors de la conduite de nuit, particulièrement pour les chauffeurs de transport en commun et de poids lourds ;
  • Veiller à la maintenance régulière des véhicules : planifier les entretiens et mettre en place un carnet d’entretien ;
  • Faire le choix de véhicules appropriés à l’activité et favoriser les aménagements en fonction des besoins et des charges à transporter (veiller à ce qu’il y ait une séparation entre l’habitacle et le chargement) ;
  • Établir un protocole de communication dans le cadre des déplacements.

 

Pour en savoir plus, consultez l’interview du Docteur Vaillant, Médecin du Travail au SEST, dans ce Web Documentaire consacré au Risque Routier.


Article rédigé par

Aline Flower-Rousseau, Psycho-ergonome du Travail