Performance

Pourquoi la Santé est un vecteur de Performance pour votre entreprise ?

Sur le terrain du bien-être et de la performance au travail, les clés pour développer une politique Gagnant/Gagnant !

1. Bien-être au travail et qualité de vie sont indissociables !

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Lorsqu’on évalue la qualité de vie, plusieurs facteurs sont pris en compte tels que la santé, les conditions de vie matérielle, l’insécurité économique mais ­également les conditions de travail. Ainsi, agir pour le bien-être au travail, c’est aussi veiller à développer une bonne qualité de vie. Bien que sous-estimé, le bien-être au travail est un vecteur essentiel de la performance en entreprise. Lorsque les risques psychosociaux* s’installent, ils entravent la mission du salarié et nuisent aux objectifs de l’entreprise.

Identifier le danger** permet de mieux prévenir les risques*** et ainsi de favoriser la performance de l’entreprise !

*RPS : exposition au stress et aux violences au travail**Risque = exposition à un danger***Danger = source d’atteinte à la santé

 2.Mieux dépister les RPS

2Charge de travail importante, situation économique difficile, crainte de perdre son emploi, sont autant de situations de travail pouvant porter atteinte à la santé physique, émotionnelle, comportementale et intellectuelle du salarié. Pour faire face à ces situations difficiles, ce dernier peut développer des stratégies inefficaces sur le long terme. Parmi elles : le présentéisme.

Chez le salarié, le présentéisme se manifeste par la répétition ­prolongée de certains signes :
– travail le soir et/ou le week-end à la maison ou au bureau ;
– dépassement excessif de ses horaires de travail ;
– présence et/ou travail pendant des congés à la maison ou au
bureau ;
– travail même malade à la maison ou au bureau.

• Contrairement à l’absentéisme, le présentéisme est ­sous-estimé par rapport aux conséquences qu’il peut avoir sur les performances de l’entreprise.

Lorsque les salariés détiennent peu de marge de manœuvre et qu’ils ne participent pas aux décisions impactant leur ­travail, cela peut contribuer à un faible investissement de leur part. Le conflit de valeur peut également être une source de rupture entre le salarié et l’entreprise. Ceci peut entrainer une perte de motivation, point de départ d’un éventuel « effet dominos » agissant sur l’ensemble du collectif de ­travail.

• Cette démotivation peut impacter la qualité de la ­production ou le service rendu auprès des clients.

3. RPS : Quels effets sur le salarié ? Quel coût pour l’entreprise ?

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Les RPS entraînent des conséquences diverses sur l’intégrité physique et mentale des salariés. Pour l’entreprise, ils engendrent des coûts directs  et  indirects (absentéisme, arrêts maladie, perte de productivité, détérioration des relations de travail). En 2007, le stress au travail a représenté 2 à 3 milliards d’euros dépensés en France*. Le stress serait également à l’origine de 50 à 60 % de l’ensemble des journées de travail perdues**.

* Etude INRS et Arts et Métiers ParisTech  – 2007
** Etude Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail  – 1999

 4. Effectuer un travail de remise en question

4 L’entreprise a des exigences liées à la réalisation de ses objectifs. De son côté, le salarié a des exigences pour effectuer son travail dans de bonnes conditions tout en lui permettant de s’épanouir professionnellement. Un déséquilibre entre ces deux exigences conduit à une tension plus ou moins importante. Cette tension va également être impactée par les relations professionnelles et le contexte socioéconomique de l’entreprise. Prévenir les RPS permet d’éviter un déséquilibre entre les ressources et les contraintes.

• Dans ce but, une réflexion commune et une communication interne efficace s’imposent.

 5. Sans la Santé, la performance n’est pas !

5 Préserver la santé de ses employés et améliorer leurs conditions de travail contribue aux performances de l’entreprise et, plus largement, de la société. La « non prévention » et ses conséquences (absentéisme, présentéisme, turnover, défaut de production, etc.) accroit le manque à gagner de l’entreprise.

La prévention des risques professionnels dans sa globalité représente un coût qui permet d’investir sur la performance de l’entreprise :
– Optimisation de l’utilisation des équipements ;
– Amélioration des conditions de travail ;
– Réduction de la pénibilité ;
– Réduction des nuisances et dysfonctionnements ;
– Attractivité de l’entreprise ;
– Valorisation de son image auprès des clients.

• Toute action de prévention des risques professionnels œuvre  non-seulement pour la santé de ses salariés mais aussi pour celle de l’entreprise.


Article rédigé par

Nabila Boulhram, Psycho-ergonome du Travail

Marie-France Vaillant, Médecin du Travail – IPRP

Illustrations : Ixène

Posted in Dossier, Prévention.

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